La Compagnie Bina Africa, tournee 2006
"Nzela Ya Joko" (Le Voyage de Joko) est la première production de la Compagnie Bina Africa.
La Chrorégraphie de cette pièce de théâtre montre le conflit culturel entre mondes moderne et traditionel. Les nouvelles génerations des immigrés nés ou ayant grandi en Europe n’y étant pas reconnus pour seule raison d’être trop attachés à la culture de leur pays d’origine où ils ont également toute la peine à trouver leurs marques; ils sont donc confrontés à un problème de conflit culturel qui est traduit sous différentes formes de danses, précisement la danse Ouest-Africaine et le streetdance accompagnées par live music, percussion et guitare basse.
Bompeti Iyeli utilise la riche culture africaine de mouvement et de musique traditionelle africaine d’une façon originale combinée avec la danse et la musique modernes Européennes. Le public joue un grand rôle dans cette chorégraphie unique d’Afro-danse en etant en contact direct avec les artistes. Le spectacle est composé donc de musiciens, de danseurs et du public de manière à donner une grande dimension au déroulement des scènes, "Nzela Ya Joko" est une formidable création de tous les danseurs de la Compagnie inclu Bompeti Iyeli lui-même et les percussionnistes qui utilisent les instruments suivants "Tama, Djembé, Doundouns, Sabar, Krin et Guitare basse", la musique est composée par des repertoires traditionels Ouest-Africains melangés avec des nouvelles inspirations Européennes.
Dans la pièce "Nzela Ya Joko", Bompeti Iyeli se pose la question de savoir quel est le taux d’interessement des gens à la culture Africaine et mixte? Le dialogue du corps et la réaction du corps aux sons metissés? Quelle est la valeur du mouvement du corps sans la musique? Quelle sera la valeur des mouvements liés à la passion du corps dans la danse? Quelle sera leur valeur si les gens les prennent au serieux et s’occupent d’eux?
L’histoire du voyage de Joko
Un griot(troubadour) chante l’histoire du voyage de Joko avec l’accompagnement de la musique traditionnelle et moderne. Le narrateur se trouve au milieu de deux danseurs qui symbolisent les deux mondes différents où se trouve Joko.
A l’âge de deux ans Joko a été adopté par un prêtre en France là où il grandira. Ce jeune homme a des pas de danse formidables et incomparables don’t l’inspiration provient de sa caste sociale, ce qu’il en est inconscient (la classe des griots); c’est ainsi que Joko devient curieux de savoir l’origine de ces mouvements qui l’animent lors des spectacles de danse, et à son Père adoptif (le prêtre français) de lui dire son appartenance à la famille des griots; son père était un percussionniste de grande renomée et sa mère la meilleure danseuse de leur village et des villages voisins. Dans les familles des griots, des connaissances de chants et de danses sont transmises de père en fils et de génération en génération.
Joko part à la découverte de ce mythe, arrivé dans son village on lui reserve un acceil exceptionnel. Ses parents vont lui enseigner les danses et la musique qui sont utilisées depuis dans le ventre, à la naissance, à l’enfance à l’initiation, pendant la jeunesse……..
Venons donc découvrir ensemble ces jolies danses et percussions Afro-africaines
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